Testament, p.38

Testament, page 38

 part  #9 of  Jack Howard Series

 

Testament
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  « Est-ce que c’est dangereux ? lui chuchota-t-il.

  — C’est un peu élevé, mais pas de quoi se faire du souci tant que nous ne nous attardons pas. Comme tu peux le constater, quelqu’un vient d’ouvrir ce tube. Je crois bien que nous avons de la compagnie, par ici. »

  Ils firent demi-tour et se dirigèrent vers le kiosque. Un peu plus loin, Jack discerna une lueur vague dans l’obscurité et il entendit du bruit. Ils avancèrent doucement, passèrent près du périscope et du poste de veille, tous les sens en éveil. Brutalement, un coup de feu éclata, puis un deuxième. Jack se glissa rapidement dans la cabine du commandant. Horrifié, il vit un squelette effondré sur la table, les restes moisis d’un uniforme d’officier de la Kriegsmarine en guise de linceul, un pistolet Luger dans la main. Nul ne savait ce qu’il s’était passé ici, mais il était certain que le commandant n’avait pas eu une mort paisible. Il lui manquait une grande partie du crâne. Ils entendirent un autre coup de feu, et Jack suivit Costas qui s’enfonçait dans la coursive. Ce dernier fit signe à Jack et lui montra son Beretta.

  « Il est enrayé, chuchota-t-il. Et là, devant, c’est le Boss. Je reconnais son odeur. On dirait qu’il a complètement perdu la tête et qu’il parle tout seul, mais il a toujours sa kalachnikov. Il me faut une arme. »

  Jack pensa au Luger qu’il avait vu dans la cabine du commandant. Il lui avait semblé en bon état, et il y avait des chances pour qu’on puisse encore s’en servir. Il inspecta la coursive, puis se redressa doucement, repartit en arrière et pénétra dans la cabine. Il s’approcha du squelette, lui desserra les phalanges crispées sur le pistolet et ôta la peau momifiée qui collait à la crosse. Absorbé par sa survie, il ne lui vint même pas à l’esprit que ce qu’il faisait était répugnant. Il inspecta rapidement le Luger. Il avait été bien huilé et ses parties métalliques étaient légèrement décolorées, mais il n’y avait pas de signe évident de rouille. Il appuya sur le verrou de la crosse, en sortit le chargeur et vit qu’il contenait encore des balles. Il n’avait pas le temps de les éjecter et de les compter, mais les deux qu’il pouvait apercevoir lui donneraient au moins une chance de se battre, en y ajoutant celle qui se trouvait dans la chambre. Il tira le levier et sentit d’abord une résistance, puis réussit à l’ouvrir complètement, éjecta la douille qui se trouvait dans la chambre. Il actionna le levier plusieurs fois pour l’assouplir, inséra une balle dans le magasin, repoussa celui-ci à sa place et arma le pistolet avec le levier en le laissant repartir en avant d’un coup sec. Il ressortit dans la coursive, donna le Beretta à Costas et garda le Luger.

  « Douze balles, lui chuchota-t-il. Fais attention.

  — Il est pour moi », lui répondit Costas en lui indiquant d’un signe ce qui était devant lui.

  Ils continuèrent à suivre la coursive, arme au poing. Le Boss était assis contre le panneau qui fermait l’entrée du compartiment suivant, la kalachnikov sur les genoux. Il tenait une bouteille de cognac poussiéreuse à moitié vide portant l’emblème nazi et un joint lui pendait aux lèvres.

  « Hé, Landor, mon vieux, t’en a mis du temps, dit-il sans regarder, en agitant la bouteille, tout en aspirant une bouffée. Où t’étais ?

  — Pas Landor, répondit froidement Costas, en pointant le Beretta sur la tête de l’homme. Anglais, tu te souviens ? »

  Le Boss le regarda d’un œil vague, puis agita la bouteille.

  « Ah, Américain, oui. Assieds-toi. Bois un coup. »

  Jack vit avec inquiétude qu’à côté de lui étaient empilés plusieurs des cubes de plomb, et, sous un morceau de tissu, il aperçut quelque chose d’autre, le jaune pâle d’une barre d’or.

  « Où est Landor ? demanda-t-il d’un ton sec.

  — Eh ? (Ses yeux roulèrent.) Qui êtes-vous ? Il est parti me chercher d’autres barres d’or. Pour faire ma part. Après on va se tirer d’ici, trouver un hélicoptère pour nous emmener. C’était quoi tous ces coups de feu dehors ? Y a eu du bruit.

  — Allez, Costas, viens, on s’en va d’ici, dit Jack. Il a perdu la tête et ça pue.

  — Hé, pas si vite, Anglais. »

  Le Boss sortit prestement un Glock et visa Costas. Jack appuya sur la détente de son Luger et fit feu. Costas tira trois balles avec son Beretta. Le Boss s’affaissa en arrière, les yeux mi-clos, le sang coulant de sa poitrine.

  « C’est pour Zahid, dit Costas à voix basse. Et pour mon œil au beurre noir. »

  Ils entendirent un piétinement au-dessus de leurs têtes, puis Ahmed leur cria :

  « Jack. Costas. Je pense avoir trouvé ce que nous cherchons. »

  Ils se hâtèrent vers la sortie en direction du kiosque et remontèrent l’échelle, puis suivirent Ahmed sur le pont et enfin sur le quai, de l’autre côté de l’U-Boot.

  « Là-haut », leur dit-il en leur montrant une échelle de métal rouillé qui menait à un balcon à environ trois mètres de haut. Il était construit solidement et donnait accès à une ouverture taillée dans la roche. Ils entendirent un bruit provenant de l’entrée principale, de l’autre côté, et tous trois se retournèrent, prêts à tirer. Un marine somalien descendait prudemment, son arme pointée devant lui, suivi de deux autres. Ahmed siffla et se montra, puis désigna Jack et Costas. D’autres marines entrèrent et commencèrent à se déployer tout autour de l’abri, pour sécuriser le périmètre, donnant des coups de pied dans les corps des pirates en passant près d’eux. Jack se tourna vers Ahmed.

  « Il ne manque plus qu’un de ces sales types. Mais où diable est Landor ? »

  Ahmed lui montra le balcon.

  « Allons voir là-haut. »

  Jack escalada l’échelle métallique jusqu’au palier et s’effaça à l’angle de l’ouverture pour scruter l’intérieur, pistolet au poing. Devant lui, encastrée dans la roche, il y avait une porte de métal, dont le verrou était ouvert. Un symbole de la taille d’une main était gravé dessus. Il l’examina en réfléchissant à toute vitesse. Il s’agissait d’une épée pointe en bas inscrite dans une boucle. Tout autour, on pouvait lire les mots « Deutsches Ahnenerbe ». Il se retourna vers Costas qui l’avait rejoint sur le balcon, suivi de près par Ahmed.

  « On dirait une chambre forte. »

  Costas se rapprocha et balaya la porte avec le faisceau de sa lampe frontale. Il la poussa avec son épaule, mais rien ne bougea.

  « Je ne pense pas que tu aies emporté du C5 dans ta ceinture ?

  — Moi, non, mais Ahmed, si.

  — Juste un avertissement. Cette porte devrait normalement être cadenassée et verrouillée de l’extérieur. Je présume qu’elle possède une sorte de loquet à l’intérieur également. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a probablement quelqu’un là-dedans. »

  Ahmed passa à Costas un paquet enveloppé de plastique qui ressemblait à de la pâte à modeler et une paire de détonateurs en forme de crayons. Costas se mit aussitôt au travail en insérant une partie de l’explosif dans un interstice de la porte, puis en fichant un des détonateurs dedans.

  « O.K. Je règle le retardateur sur trente secondes. On doit dégager d’ici. Prêts ? »

  Ils se reculèrent rapidement et s’abritèrent derrière le rocher, de chaque côté de l’entrée. Costas regarda sa montre.

  « Attention, ça va péter ! »

  Ils se bouchèrent les oreilles et se plaquèrent contre la paroi rocheuse. Quelques secondes plus tard, la charge explosa violemment et envoya une pluie de débris qui cliquetèrent sur le balcon et jusque sur l’U-Boot en dessous. Ils attendirent que la poussière retombe, puis Costas s’introduisit de nouveau dans l’ouverture, suivi par les deux autres. Le métal était déformé, mais la porte était encore intacte. Jack et Costas se saisirent chacun d’une des fixations du cadenas et tirèrent de toutes leurs forces, ce qui permit d’entrouvrir la porte légèrement. Une fois qu’elle fut suffisamment écartée, Costas passa derrière et la poussa, tout en toussant à cause de la poussière, jusqu’à ce qu’elle s’ouvre entièrement et qu’ils puissent regarder à l’intérieur.

  Au début, Jack ne vit pas grand-chose, car la lampe frontale de Costas ne pouvait pas éclairer très loin et la poussière n’était toujours pas retombée. Puis, quand elle fut dissipée, la vision lui coupa le souffle. Ce qu’ils avaient pris pour une entrée étroite était en réalité une vaste chambre où s’empilaient des centaines de barres d’or, du sol au plafond, une cache qui devait représenter plus qu’un seul chargement de l’U-Boot. Au-delà des empilements d’or, il y avait une porte ouverte, qui menait à une autre pièce, où l’on pouvait tout juste discerner, de chaque côté, des étagères et des casiers contenant des objets. À cet instant, Jack vit un homme émerger de la poussière et foncer dans sa direction. C’était Landor. Il frappa violemment Jack au niveau de l’estomac, l’entraînant sur le balcon contre le garde-fou au-dessus de l’eau. Costas et Ahmed, stupéfaits, avaient sorti leurs armes, mais ne pouvaient qu’assister à la scène sans intervenir, de crainte de toucher Jack. Landor l’empoigna et lui pointa un couteau sous la gorge.

  « C’est notre dernière confrontation, Jack. Tu m’as fait perdre cet or sur le Clan Macpherson, mais tu ne vas pas me faire perdre celui-ci. »

  Jack leva les yeux et sentit la poigne de Landor comme un étau, se souvint que c’était ce dernier qui remportait toujours les épreuves de lutte à l’école. Cela ne servait à rien de se débattre, d’autant plus qu’avec la lame d’acier appuyée sur son cou, le moindre mouvement pouvait lui être fatal. Il vit qu’Ahmed visait la tête de son assaillant avec son Glock, mais c’était trop risqué. Landor lança sèchement :

  « Dis à tes amis de laisser tomber leurs armes. »

  Ahmed et Costas les posèrent sans hésiter sur le balcon et se reculèrent.

  « C’est moi, Anatoly, dit Jack, qui sentait la pression de la lame sur sa gorge tout en parlant. Tu te souviens lorsque nous avons plongé dans la carrière ? C’est incroyable qu’on s’en soit sortis avec l’équipement qu’on avait. J’avais bloqué ma valve contre cette poutre, et nous avons partagé le même embout pendant toute la remontée. Et toi, tu as laissé tomber la seule torche qu’on avait. Et le lendemain, on y est retournés et on a tout recommencé. C’était le bon temps.

  — Ne cherche pas à m’amadouer, Jack. Plonger ne signifie plus rien pour moi. Mais je me souviens que tu m’as laissé tomber pour aller gratter la terre avec Hiebermeyer.

  — C’est faux. J’ai cessé de te fréquenter à cause de ce que tu devenais. De ce que tu es devenu maintenant.

  — Tu ne vas pas t’en sortir comme ça. Pas cette fois-ci.

  — Vas-y alors, fais-le. »

  Jack se tendit. Dans cet instant où tout pouvait basculer, il sut qu’il avait eu raison, que Landor ne pourrait pas accomplir ce geste. D’un mouvement rapide de son coude gauche, Jack le frappa violemment à l’abdomen, ce qui lui fit lâcher le couteau et se plier en deux contre la balustrade, entraînant Jack avec lui. Ahmed et Costas récupérèrent aussitôt leurs armes, et essayèrent de viser Landor. Jack se retourna, attrapa son ennemi par le menton, tout en luttant pour garder son équilibre.

  « On dirait que nous allons plonger de nouveau ensemble, après tout, dit-il en faisant un signe de tête en direction de l’eau à côté de l’U-Boot, et il me reste environ une minute d’air dans cette petite bouteille sur mon dos. »

  Landor, en équilibre instable, lui lança un regard paniqué, tout en essayant de l’agripper à la gorge et ne trouvant que les tuyaux de son détendeur.

  « Tu connais mon état physique. Tu sais que je pourrais souffrir d’un accident médullaire.

  — C’est à toi de choisir. Tu peux rester ici et te faire tirer dessus ou bien tenter ta chance et plonger. »

  Ils se penchèrent un peu trop tous les deux et, soudain, ils tombèrent et se retrouvèrent dans l’eau près de l’U-Boot. Ils en avaient percuté la surface accrochés l’un à l’autre et descendirent de quelques mètres, ainsi entremêlés. Puis soudain Landor se détacha et nagea rapidement à l’aide de ses bras vers le fond obscur de la cavité, tandis que sa jambe faible restait inerte et à la traîne. Jack saisit un des embouts de son détendeur et plongea derrière lui. Sans masque, l’eau était trouble, mais il voyait Landor au fond, qui regardait vers le haut et soufflait l’air qui restait dans ses poumons, les bras écartés.

  Landor avait choisi d’aller trop profond pour qu’il lui soit possible de refaire surface tout seul sans se noyer. Mais Jack le connaissait suffisamment bien pour savoir qu’il n’avait pas l’intention de se suicider. Il se jouait de lui, une fois de plus, et Jack n’avait pas d’autre choix que d’entrer dans le jeu. Landor savait que Jack ne le laisserait pas mourir, pas comme ça, pas sous l’eau alors qu’il y avait une possibilité de le sauver. Cela serait aller à l’encontre de tout leur entraînement de l’époque où ils étaient copains, de tout ce qu’ils avaient appris pendant tous ces mois, il y avait tant d’années et qui était profondément ancré en eux. Il ne voulait pas se suicider, mais la profondeur était suffisante pour que, lorsqu’il lui donnerait de l’air de sa bouteille, un autre accident de décompression s’ensuivrait, qui nécessiterait des soins médicaux. Landor avait dû se douter qu’ils avaient du personnel médical avec eux et qu’un bâtiment de la CTF-150 devait être en route, équipé probablement de l’unique chambre de décompression à des kilomètres à la ronde, ce qui obligerait les médecins à l’y envoyer. Landor savait que la partie était jouée, qu’il ne s’en tirerait plus maintenant en emportant l’or, et il cherchait une échappatoire. S’il était indemne lorsqu’il serait fait prisonnier par les Somaliens, il croupirait dans une prison à Mogadiscio, mais s’il était évacué pour des raisons sanitaires sur un bâtiment dans les eaux internationales, il aurait peut-être une chance de s’échapper. En effet, cela donnerait aux juristes du Deep Explorer la possibilité d’entrer en lice et à lui-même de recommencer une fois de plus à jouer ce jeu.

  Tout cela traversa l’esprit de Jack au moment où il plongea vers le fond. Il sortit le deuxième embout du détendeur et en testa la valve, prêt à le présenter. Landor le regardait, les yeux grands ouverts, terrifié soudain en se demandant s’il s’était trompé dans son calcul. Il se saisit de l’embout, se mit à respirer frénétiquement, et une nuée de bulles monta au-dessus de lui. Jack savait qu’il ne leur restait plus que quelques secondes d’air et il tira Landor par le bras pour remonter à la surface. Landor résista tout en respirant de façon accélérée, car il savait que plus il absorberait d’air sous pression, plus il avait de chances d’avoir un accident médullaire. Jack sentit que sa respiration devenait difficile et il se débarrassa du détendeur de secours tout en repoussant Landor. Cette fois-ci, Landor commença à remonter avec vigueur, en chassant de l’air de ses poumons, Jack juste derrière lui. Ils émergèrent en même temps et reçurent en plein visage le faisceau des projecteurs installés par les marines somaliens qui se tenaient sur le quai, parés à tirer. Costas et Ahmed s’étaient accroupis au bord, prêt à les aider. Jack fit le signe O.K. et vit que Landor était plié en deux, luttant pour garder la tête hors de l’eau.

  « Mettez-le sous oxygène pur, dit-il en voyant un infirmier parmi les marines. Et évacuez-le. »

  *

  Une demi-heure plus tard, Jack se trouvait de nouveau à l’entrée de la chambre forte de l’Ahnenerbe. Il s’était débarrassé de sa bouteille et de sa ceinture à outils et avait bu plusieurs poches d’eau que lui avait données l’infirmier de la marine, ce qui lui avait permis de se remettre rapidement de son affrontement avec Landor. Il se concentrait maintenant totalement sur ce qu’il avait devant lui. Le spectacle offert par la pièce située derrière la salle aux lingots était étonnant, l’une des visions les plus extraordinaires que lui avait offertes sa carrière d’archéologue. La cavité éclairée par leurs lampes frontales était petite, de la dimension d’une chambre modeste, mais regorgeait, du sol au plafond, d’artefacts anciens, comme s’ils avaient mis au jour le tombeau d’un Toutankhamon moderne. Sur une série d’étagères à sa gauche, Jack reconnut immédiatement des objets d’origine abyssinienne, des croix en or ouvragées dont la forme indiquait clairement qu’elles étaient éthiopiennes, des calices et des coupes, une couronne en or incrustée d’émeraudes et de rubis. Sur les rayonnages de l’autre côté, il identifia des œuvres qui avaient disparu des musées et des églises de Somalie et d’Éthiopie à l’époque de l’occupation fasciste, et dont la liste figurait dans un rapport que Zahid lui avait montré.

  « Félicitations, Jack, commenta Costas. On dirait qu’on a trouvé un bon filon.

  — C’est fantastique, répondit Jack. Quand j’ai lu le récit que le capitaine Wood a laissé de son expérience en Abyssinie en 1868, j’ai cherché à localiser tous les trésors dont on savait qu’ils avaient été pillés à Magdala. On ne sait pas grand-chose de la vente aux enchères organisée par le général Napier, et beaucoup d’objets ont disparu chez des particuliers sans laisser de trace. Mais ce qu’on a devant nous montre que certaines des pièces manquantes, dont on pensait qu’elles avaient été pillées à ce moment-là, ont été récupérées des années plus tard en Abyssinie par les nazis.

  — Tu m’as dit que le patriarche avait parlé de la chambre secrète située sous l’église de Magdala et t’avait dit que les hommes de l’Ahnenerbe avaient consacré des jours et des jours à passer l’endroit au peigne fin. Ils ont peut-être trouvé des caches secrètes que les Abyssiniens avaient réussi à dissimuler aux Britanniques. »

  Jack prit la couronne dans ses mains et soupira, pensif :

  « J’aurais aimé que Zahid puisse voir cela. Il aurait été si heureux. L’Éthiopie et la Somalie vont de nouveau intéresser les archéologues.

 

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